20120223

L'entre-deux : des savoirs bouleversés


Marie Lund - Beginning Happening - 2011

Une exposition où se croisent et se confrontent les matériaux, les médiums et les savoirs, dans des travaux non aboutis, en recherche perpétuelle.
Quatre artistes pour quatre démarches différentes, équilibrées entre des objets aboutis et des recherches entamées.
Bien que le travail de Marie Lund et la vidéo d'Aurélien Froment soient d'une qualité remarquable, trop peu d'œuvres sont présentées dans ce centre d'art contemporain, qui comme souvent me déçoit.

Lien :
Kunsthalle - Mulhouse

20120211

parti PRIS


Skander Zouaoui - Lièvre écorché - céramique clouée - 2009

Au CRAC le 19 à Montbéliard, jusqu'au 22 avril.
Cinq responsables d'institutions artistiques du grand Est, artistes, ou critique d'art ont choisi de nous montrer des artistes, qu'ils soient peintres, vidéastes, sculpteur ou dessinateurs.
Le risque d'un tel pari (qui peut être assumé) est que l'accrochage ne soit pas très cohérent et offre une vision globale de travaux d'artistes sans tisser de liens entre les différents partis pris. C'est un peu le cas ici.
Il est présenté néanmoins quelques belles pièces et de très jeunes artistes, qui ont une chance de montrer leur travail.

Aki Lumi - Paradise Diagram


Exposition de photographies et dessins à la galerie du Granit à Belfort.
Entre jardin aux plantes envahissantes et une architecture en ruine, l'artiste nous montre un univers psychédélique.
On regrette la seule présence de cadres au mur, ce qui n'investit pas l'espace comme on aurait pu l'imaginer, car l'architecture du lieu se prêterait bien à une installation de plantes envahissantes par exemple.
Cela manque de vie. Ce qui n’ôte rien à la qualité des réalisations.
Jusqu'au 25 février.

Lien :
Aki Lumi au Granit

20120204

Longitude


Thomas Léon et Guillaume Louot à la galerie BF15, jusqu'au 24 mars.
Perrine Lacroix, commissaire de cette exposition a su avec les artistes créer une harmonie parfaite entre les travaux et les deux espaces.
D'une part une structure architecturale sonore échouée au beau milieu de la galerie qui n'existerait pas aussi bien sans les peintures murales géométriques et structurées. Ce qui fait un lien direct et évident avec la vidéo présenté dans la deuxième salle présentant une architecture premièrement stricte et consensuelle, perturbée dans sa hauteur par des structures inhabituelles.
Un accrochage à voir et à vivre dans son ensemble.

Lien :
BF15

20120130

Les Trois Sœurs


Présenté par le TAM (Théâtre à Marcy), une troupe de comédiens amateurs de Marcy l'Étoile dans le Rhône.
Anton Tchekhov, auteur russe de la fin du XIXe siècle est particulièrement connu pour ses écrits sur la vie en société dans la Russie qui lui est contemporaine.
Les Trois Sœurs en est une parfaite illustration, avec l'envie grandissante des trois protagonistes de quitter leur campagne pour aller s'installer à Moscou. La vie suit bon gré mal gré son cours, au cœur d'un foyer où les officiers de la garnison locale sont devenus familiers.
Dramatiquement humoristique, cette pièce n'en est que plus valorisée par le jeu des comédiens qui sembleraient professionnels. Et aussi, une prestation scénographique et des choix de mise en scène bien réglés. La seconde partie de la pièce se déroulant 5 ans plus tard permet une actualisation des costumes et du décor, créant un lien avec une Russie actuelle, que l'on sait dans une situation finalement presque semblable.
A voir jusqu'au 5 février (cf lien).

Lien :
TAM - Les trois sœurs

20120123

Les poissons selon l'arrivage du jour


Eric Hattan a dérangé l'ordre des choses à la BF15 de Lyon, jusqu'au 21 janvier.
Lorsque les éléments que l'on souhaite dissimuler derrière murs et placards deviennent seuls acteurs d'une installation originale.
N'investissant le lieu que par les murs et interstices dans lesquels ils sont susceptibles d'être cachés, les archives, classeurs, outils et autres objets occultent le vide façon Tetris.
Une installation originale et qui varie sensiblement selon son lieu de monstration !
Eric Hattan dit s'être emparé de cette invitation comme d'une nouvelle opportunité pour "donner un sens au changement". Le changement, c'est maintenant.

Lien :
BF15

20120107

Invisibles "la tragédie des chibanis"



Photographie d'une répétition - Crédits photographiques : Luc Jennepin 2010 - http://nasserdjemai.com/frameset_invisibles.htm

Théâtre Granit à Belfort. Texte et mise en scène de Nasser Djemaï.
"Tout le monde sait que ces hommes ont souffert, tout le monde connaît l’exploitation industrielle dont ils ont été victimes. Tout le monde a entendu parler, de près ou de loin, de cette génération qui a dû baisser la tête pour survivre, intériorisant ainsi la honte, l’humiliation et la haine." Tel est le propos de la pièce.
Ces vieux travailleurs immigrés, devenus invisibles et qui sont au devant de la scène pour un moment de théâtre exceptionnel.
Extrêmement bien joués par des comédiens fondus dans leur rôle, les personnages vivent l'histoire complexe d'une famille au sens large : LA famille. Une partie au pays, l'autre en France pour pouvoir continuer à toucher le complément retraite.
Le jeune Martin doit retrouver son père inconnu à la mort de sa mère. Il rencontrera alors un groupe de ces chibanis, dans leur quartier, en train de mourir lentement. Rendus socialement invisibles par une France qui les a rejetés après les avoir fait travailler dur.
Ils survivent, tout en envoyant l'argent au bled, en espérant pouvoir y retourner un jour.
"C'est Allah i' décide. C'est comme ça y'a rien à dire."
Nasser Djemaï signe ici une œuvre théâtrale magnifique, traitant d'un sujet très actuel, dans une société économique qui a viré de bord. C'est ce genre de pièce qui redonne au théâtre un vrai pouvoir d'expression et un rôle politique. Plus fort que le cinéma, car c'est vivant.
Tout est bien réglé : scénographie, mise en scène, texte, comédiens,...
A voir absolument, c'est en tournée nationale ! (voir lien)

Lien :
Nasser Djemai, Invisibles

20111229

Partenaires particuliers


Clédat & Petitpierre - - 2010

CRAC Alsace à Altkirch, jusqu'au 29 avril.
"SK : Quel est selon toi le sujet de cette exposition ?
VY : Pour moi, et de manière très simple, elle parle d'êtres humains qui s'aiment.
"
Sophie Kaplan (directrice de l'institution) et Virginie Yassef (artiste) se sont rencontrées en 2000. Elles sont les commissaires de cette exposition qui montre un partage plus que des collaborations.
C'est le rapprochement d'une multitudes d'histoires particulières entre des êtres humains que nous pouvons découvrir dans ce lieu artistique.
On retrouve ainsi le duo suisse très connu Fischli et Weiss dans leur vidéo Le droit chemin de 1983, mais aussi Jean-Pascal Flavien (qui travaille depuis 1997 avec Julien Bismuth et Giancarlo Vulcano en tant que partenaire particulier depuis 2005) qui avec ses Billes, crée un lien entre les différentes pièces et sert la communication de l'évènement.
La vidéo de Marie Loisier sur Tony Conrad : Tony Conrad : DreaMinimalist, de 2008 est tout à fait remarquable.
Une exposition rondement menée qui illustre Lautréamont (dans Les chants de Maldoror) : "La poésie doit être faite par tous. Non par un." L'art aussi.

Lien :
CRAC Alsace

20111224

Espaces de destins / Espèces de dessins


Le dessin est à l'honneur au CRAC le 19 de Montbéliard. Ce genre d'exposition permet de rappeler que ce médium est tout de même source de tout en art et qu'il est parfois une idée dans sa plus simple expression.
Jusqu'au 31 décembre, plus de trente artistes sont présentés sur un choix du collectionneur Al Martin. Le dessin dans une approche large, disons contemporaine.
De très belles pièces, de l'illustration narrative à l'abstraction, toutes les espèces de dessins pour des espaces de destins.
C'est très riche et très réussi !

Lien :
Le dix-neuf

Il monde appartient to you


Joana Vasconcelos - Contamination (détail) et Jeff Koons - Balloon Dog

Palazzo Grassi, Fondation François Pinault, Venise.
Deuxième exposition de la collection, dans le palais au bord du grand canal. Plus d'artistes présentés, tous aussi incontournables sur la scène contemporaine mondiale.
Un accrochage très complet, avec différentes générations, différentes techniques, différentes origines géographiques,...
«L’exposition s’articule autour des thèmes majeurs de l’histoire présente - depuis la désintégration des symboles, jusqu’aux tentations de replis et d’isolement en passant par l’attrait de la violence ou de la spiritualité dans un monde troublé et globalisé.» Ainsi Caroline Bourgeois définit au mieux cette exposition, dont le commissariat lui a été confié par François Pinault. C'est un travail complémentaire avec celui de la Pointe de la Douane, qu'elle signe aussi.
Quelques pièces sont tout à fait étonnantes, comme le work in progress Contamination de Joana Vasconcelos, Balloon Dog de Jeff Koons ou encore une vidéo remarquable de Cyprien Gaillard : Pruitt-Igoe Falls.
Attention, vous n'avez que jusqu'au 21 février pour visiter ce monde particulier !

Lien :
Le monde vous appartient

Éloge du doute


Paul McCarthy - Pirate Heads - 2009

Pointe de la Douane, Fondation François Pinault, Venise.
La plus belle collection du monde présentée en partie ici dans ce magnifique espace vénitien.
Que s'est-il passé ?, comment peut-on en arriver là ?, ce n'est pas possible?, mais qu'est-ce que ça veut dire alors ? Autant de questions qui s'imposent devant les productions de Bruce Nauman, Adel Abdessemed, Maurizio Cattelan, Sigmar Polke entre autres, qui font peser sur nous des doutes incontestables.
"L'art a toujours amené le doute. Le doute est à mon sens une nécessité pour arriver à avancer." Caroline Bourgeois, commissaire.
Des installations de Jeff Koons représentent des objets gonflables pour la piscine. Mais pourquoi sont-ils suspendus avec de telles chaînes ? Et pourquoi donc ne se dégonflent-ils pas au gré de l'exposition... Ils sont en acier, pèsent près de 200 kilos chacun. Leur réalisme est impressionnant.
Des pièces majeures dont certaines sont créées spécialement pour le lieu. Une exposition d'un collectionneur unique... sans aucun doute.
A voir jusqu'au 31 décembre 2012.

Lien :
Éloge du doute

20111218

Mehdi Meddaci - Cycle méditerranéen - Ce qui est perdu


La galerie du granit à Belfort présente une installation, des photographies et des vidéos de l'artiste français immigré algérien, partagé entre les deux rives de la Méditerranée.
Un partage ressenti, où la mer est une frontière perméable, où l'équilibre des hommes entre les deux terres est incertain.
Les photos et vidéos sont d'une qualité remarquable, en particulier Sans titre (Alger la blanche), une vidéo de 2'37, présentée en boucle sur un écran. Un subtil travail situé entre photo et vidéo. L'artiste explique : "Mon approche de l'image fait avancer en parallèle ma pratique photographique et ma "tentative cinématographique"".
Réussir à exprimer une dualité, une traversée entre deux mondes, qu'ils soient géographiques ou plastiques. Un voyage entre réel et fiction.
Une exposition réalisée par un artiste dont la vie en est le reflet.
A voir.

Lien :
Mehdi Meddaci au Granit
Galerie Odile Ouizeman

20111211

Joachim Koester - of spirits and empty spaces


Variations of Incomplete Open Cubes - vidéo [d'après Sol Lewitt] - 2011

IAC Villeurbanne, du 10 décembre au 19 février.
Exposition monographique de l'artiste danois, montrant essentiellement photos et vidéos dans une scénographie originale.
Une réflexion menée sur l'homme et son environnement.
Retenons par exemple la série de photos en noir et blanc montrant, dans une démarche documentaire, des maisons barricadées à Brooklyn, de face. Datant de 2009, ce travail reflète une actualité inquiétante où le nombre de maisons abandonnées aux Etats-Unis explose suite à la crise immobilière.
Une exposition complète de la démarche de l'artiste, développée sous différents thèmes (de Sol Lewitt à la culture Hashish), bien liés par les idées, les sujets et les émotions. Le tout dans la pénombre et dans une organisation des espaces bien particulière.

Lien :
Institut d'Art Contemporain - Villeurbanne

20111201

Tout le monde connaît Roger Excoffon


Banco - 1951 -Roger Excoffon

Au musée de l'imprimerie de Lyon, jusqu'au 19 février 2012.
Banco, Calypso, Mistral, Choc, Diane,... Ces noms ne vous évoquent peut-être rien mais chacun d'entre vous a déjà vu les typographies qui se cachent derrière.
En effet, Roger Excoffon n'est connu de personne, mais tout le monde le connaît. Dans chaque rue commerciale, il est possible de recenser des enseignes utilisant les caractères qu'il a dessinés.
L'exposition monographique retrace l'histoire de l'immense travail graphique de l'artiste qui utilisait encore les gouaches pour créer ses affiches.
Air France, Caisse d'épargne, SNCF, autant de grandes firmes qui lui ont fait appel un jour pour déployer leur système de communication de façon prodigieuse. Souvent très simples, les compositions sont d'une efficacité redoutable.
Roger Excoffon est sans doute le designer graphique le plus utilisé aujourd'hui encore, mais il se retournerait dans sa tombe en voyant que son Banco est la typographie favorite des bars PMU et autres boulangeries de quartier de sa chère France !
Enfin, cette exposition propose une ouverture sur l'inspiration qu'offre Excoffon aux créateurs contemporains.
Une mine de richesses jamais montrées : des croquis préparatoires, des affiches originales. C'est une expo Choc !

Lien :
Musée de l'imprimerie - Lyon

20111130

Erre - variations labyrinthiques


Grande nef et galerie 1 du Centre Pompidou Metz.
Une approche de l'errance avec comme outil principal le labyrinthe... Allons-y.
L'exposition développe le thème de l'errance en menant une réflexion par thèmes successifs, extrêmement nombreux.
Chaque aspect est dévoilé, réfléchi, parfois reste en suspens. Le labyrinthe dans tous ses états.
La grande nef aborde la question de façon psychologique, scientifique, conceptuelle, philosophique. Un labyrinthe de la pensée et des sciences humaines. Une partie peut-être difficilement saisissable par le grand public mais formidablement construite.
Mais ce qui fait la force de cette exposition c'est qu'elle montre dans son deuxième volet, la galerie 1, une approche bien plus ludique, avec laquelle chaque spectateur pourra tout d'abord vivre une expérience sensorielle (bouleversements cinétiques) et ensuite profiter d'œuvres qui utilisent l'errance et les variations labyrinthiques pour leur dessin, leurs lignes.
On se rend compte que rien n'a été écarté... et à chaque salle, la surprise nous fait dire "ah oui, ça aussi !".
Il s'agit d'une exposition tout à fait exceptionnelle, mariant à merveille tous les supports artistiques, tous les domaines et toutes les époques.
L'errance du spectateur dans cette exposition le mène dans le labyrinthe de ses pensées, sans néanmoins jamais perdre le Nord.
C'est à ne rater sous aucun prétexte.
Peut-être qu'aujourd'hui, tous les chemins mènent à Metz.

Lien :
Erre - variations labyrinthiques

Ronan et Erwan Bouroullec - Bivouac


Un bivouac merveilleux, présentant près de quinze années de travail par les frères Bouroullec. Dans la troisième galerie du Centre Pompidou Metz.
Tout y est, de la chaise à la lampe en passant par les voiles modulaires et colorés magnifiques.
Nous sommes dans une présentation de design ce qui explique la scénographie presque commerciale.
Une exposition "duographique" simple et efficace.
Cela nous rappelle aussi l'objectif du centre d'art Georges Pompidou : réussir à marier tous les arts, du design à la danse, du cinéma à la peinture,...

Liens :
Ronan et Erwan Bouroullec - Centre Pompidou Metz
Ronan et Erwan Bouroullec

Les Mille Rêves de Stellavista


Michel François - Pièce à Conviction (détail)

Synagogue de Delme. Berdaguer & Péjus, invités de Marie Cozette pour cette exposition, font écho au projet de commande publique du Ministère de la Culture très particulier, qui leur a été attribué. En effet, ils ont pensé un habillage pour créer un centre d'accueil des publics près de la synagogue, dans un bâtiment qui fut successivement prison, collège et funérarium.
Gue(ho)st House, tel est le nom de ce projet. Il aurait dû être fini cet été mais pour des raisons financières, l'échéance a été retardée. Ce n'est finalement pas plus mal, cette exposition servant de préambule et d'introduction à la Maison fantôme.
Les Mille Rêves de Stellavista révèlent nos propres fantômes.
De très belles pièces sont ainsi présentées, certaines évoquant les fantômes de l'esprit, d'autres bien plus formelles et illustratrices du futur projet, révélant des architectures (Ice House de Gianni Pettena)
J'ai apprécié l'intégration (inévitable) du fantôme Buren, qui hante et hantera la synagogue sans même que le spectateur n'y fasse bien attention...
Une exposition très nourrissante, qui montre que la culture, même dans une si petite ville, renvoie la crise au rang de fantôme.
Mais au fait, qui est Stellavista ?

Lien :
Synagogue de Delme

No Pipe


Etienne Bossut, du 29 septembre au 23 décembre au centre d'art Faux Mouvement de Metz.
Cet artiste, dont la préoccupation principale est le moulage d'objets, présente ici des créations qui ne sont pas ses plus exceptionnelles...
Un clin d'œil peut-être au Centre Pompidou qui s'est invité à Metz...
Les embranchements de canalisations deviennent des sculptures abstraites, aux côtés de chaussures suspendues à un fil. Étrange.
Le plus intéressant et intrigant dans l'accrochage sont les dessins de l'artiste, une autre approche de sa démarche.
Je vous invite néanmoins à visionner son travail sur le site de la galerie Chez Valentin.

Lien :
Faux Mouvement
Galerie Chez Valentin - Etienne Bossut - works

20111128

Le moins du monde


Marina Abramovic - Stromboli - vidéo - 2002

Du 7 octobre au 8 janvier 2012 au FRAC Lorraine.
A aucun moment, je n'ai réussi à saisir le propos et l'articulation de l'exposition. De plus, le troisième étage était exceptionnellement fermé, ce qui ne m'a pas permis de tout voir.
Je n'ai pas non plus pu profiter de toutes les vidéos présentées car deux d'entre elles le sont sur un écran en face d'un fauteuil, avec un casque. La place était prise et les films étaient apparemment assez longs.
Il y a des jours comme ça : où même le moins du monde paraît être un obstacle infranchissable.

Lien :
FRAC Lorraine

Blitz


Biennale d'art contemporain, galerie de l'ÉSAL à Metz. Il s'agit de l'exposition de cinq artistes qui ont bénéficié de la bourse de résidence à Berlin (attribuée par le Conseil Général de la Moselle).
Textes, vidéos, installations, une variété de média pour autant de visions montrées sur cette capitale, scène artistique très dynamique.
Une belle exposition à voir jusqu'au 20 janvier.

Lien :
École Supérieure d'Art de Lorraine - Metz